Question écrite au gouvernement

Législature : XIIIe ( 2009 )
N° 46848
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OBJET DE LA QUESTION :

Problèmes rencontrés par les petites entreprises de transport routier

Date de la Question

14.04.2009

Date de la Réponse

en attente

Ministère interrogé

Transports

Q. M. Pierre Cardo appelle l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur les graves difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises de transport routier de marchandises et notamment les plus petites d'entre elles qui travaillent le plus souvent sur un secteur géographique limité et pour un nombre restreint de donneurs d'ordre.

De par leur petite taille, ces entreprises affichent une plus grande fragilité en cas de baisse importante du chiffre d'affaires et ne sont pas en mesure de réaliser des économies d'échelle. De même elles ne profitent pas des effets du plan de relance dont les opérations d'envergure bénéficient d'abord à de grands groupes. Or ces entreprises de petite taille sont indispensables au tissu économique de nos secteurs.

La Fédération nationale des transports routiers, dans une lettre ouverte, réclame un certain nombre de mesures concrètes, à la fois immédiate et pour l'après-crise pour faire face au décrochage du volume d'activité du transport routier qui, dans certains secteurs, approche des 40 %, entraînant nombre de dépôts de bilan et une baisse évidente des charges.

Il lui demande de lui indiquer les mesures, fiscales, sociales et de redynamisation du secteur que le Gouvernement entend mettre en place très rapidement pour venir en aide à ce secteur et notamment aux plus petites entreprises, au travers de la mise en place d'un plan de soutien sectoriel et l'arrivée de la taxe poids lourds prévue par le Grenelle de l'environnement. De même, il souhaite savoir comment le Gouvernement entend réagir en prévision de la faculté de caboter, à compter du 1er mai 2009, pour les entreprises localisées dans les pays récemment entrés dans l'Union européenne, alors même que toutes les entreprises européennes pourront bénéficier, sur le territoire national, de règles fiscales et sociales européennes moins contraignantes qui restent interdites aux entreprises françaises .

R. xxx .