Immigration, incivismes,certificats d'hébergement,
mariages blancs, polygamie
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Les grandes erreurs du gouvernement qu'il faudra corriger

Mon ras le bol porte sur l'augmentation de la délinquance dans bien des domaines. Il y a la violence des jeunes, notamment de ceux d'origine étrangère. La violence quotidienne, qui fait que certaines professions trouvent normal de prendre en otage une partie de la population. Je pense aux grèves à répétition.

C'est toute une notion normale de comportement autour de la vie en société qui disparaît. La contestation de l'autorité est également de plus en plus forte. Sans doute l'autorité est-elle de plus en plus contestable en raison de l'image que l'on a de ceux qui la représentent, car pour être respecté, il faut être respectable. Le pays devient de plus en plus difficile à gérer.

Concernant les mariages blancs, il y a des lois qui doivent être respectées. On nous parle des droits de l'homme, mais il faut les placer dans un certain contexte. Fréquemment, il y a une interprétation de l'esprit de la loi qui n'est pas conforme à celle a priori du législateur au départ.

Un mariage blanc, c'est a priori quelqu'un qui veut obtenir un mariage pour atteindre un but qui n'est pas l'union avec l'autre personne. Les pouvoirs publics laissent apparaître un message qui est extrêmement dangereux : " Vous pouvez venir sur le territoire français et si vous vous mariez, la justice validera l'union ". C'est un appel énorme à tous ceux qui voudront utiliser cette méthode pour régulariser une situation. Je ne condamne pas ceux qui veulent régulariser leur situation, mais je constate que ce n'est pas conforme à la loi. Il faut que le législateur se penche sur le détournement du mariage. Avec la vitesse à laquelle circule l'information, le monde entier sait déjà qu'il suffit de trouver un célibataire qui accepte de se marier en France, souvent moyennant finances, pour régulariser une situation. La valeur du célibataire va être de plus en plus élevée en France ! Dans l'affaire que je viens de vivre, je n'ai rien contre les deux mariés. Simplement, cela fait beaucoup, compte tenu des dysfonctionnements qu'il y a dans le dossier : au départ, ce garçon qui ne connaissait même pas le nom de sa promise, le juge des libertés qui considère que la perquisition n'est pas légale, alors qu'elle l'est parfaitement, afin de vérifier si ces personnes vivent bien ensemble, le Parquet qui perd le dossier et puis qui le retrouve, il y a eu tout et n'importe quoi !

Les magistrats estiment que l'on ne peut pas empêcher les gens de se marier. Je veux bien, mais alors pourquoi ces gens tiennent-ils tant à se marier en France?

Mais aujourd'hui, le gouvernement JOSPIN vient de faire un nouveau pas dans le domaine de la régularisation des clandestins, plus pernicieux encore que les circulaires CHEVENEMENT qui avaient permis la régularisation de centaines de milliers d'étrangers en situation irrugulière en 1998. Alors qu'à l'époque, les décisions étaient prises et annoncées en pleine période parlementaire, nous permettant au moins d'interpeller le gouvernement, cette fois-ci c'est par un simple télégramme du 3 avril, envoyé par M. VAILLANT aux Préfets qu'on permet la régularisation des étrangers en situation irrégulière qui ont signé un PACS, 1 an seulement après la signature de ce dernier alors qu'au moment du débat dsur ce texte, 3 ans de vie commune étaient nécessaires.

Il y a une autre dérive que je dénonce, cette fois-ci dans des proportions importantes : il s'agit des certificats d'hébergement. J'en ai plusieurs centaines par semaine avec le Maghreb et l'Afrique noire. Le Mali est un pays à problèmes particuliers, en raison de la polygamie qui y est particulièrement importante. Les problèmes de violence se retrouvent également chez les jeunes d'origine africaine issus de familles polygames.

Où sont les defenseurs des Droits de l'Homme lorsqu'il faut dénoncer ce procédé, certainement le plus dégradant pour les femmes qu'est la polygamie. Le gouvernement, interrogé par moi sur cette question, s'est monté bien discret.

Et pourtannt les problèmes sont réels et quotidiens dans certains quartiers :

  • épouses répudiés et mises à la rue sans ressources, sans titre de séjour, sans droit de travailler
  • enfants abandonnés et à la charge de la société
  • squatts d'appartements car il faut loger les femmes qui "décohabitent" alors même qu'elles n'ont ni ressources, ni statut.

Ce n'est pas du racisme que de constater qu'il y a des gens qui vivent différemment et que nous ne pouvons pas les tolérer en France.

Tout cela va finir par exploser, mais beaucoup ne veulent pas voir en face ces problèmes.

janvier- avril 2002